
Auguste, l'aîné des
fils de Marie Hippolyte et Jacquette LE GOFF, épouse Marie Anne Thaïs MICHEL, fille de
Thomas, receveur des contributions directes à Saint-Brieuc et de Marie MASSON, ils
n'auront pas de descendance.
En tant que fils aîné, il allait naturellement faire son
apprentissage d'orfèvrerie, mais il décidera de se mettre à son propre compte et
ouvrira son magasin après 1846, à Saint-Brieuc, au numéro 1 de la rue Saint-Guillaume (l'orfèvrerie sera plus tard située au N° 17 probablement suite à un changement de numérotation de la rue). Son
installation est-elle la conséquence de conflits liés à la liquidation de la succession
de son père, décédé en octobre 1852, ou bien a-t-il quitté l'atelier familial avant
?

Avis d'ouverture de l'orfèvrerie de Auguste Desury
(Format PDF) - Archives Paul Desury - (c) Xavier Desury - 2005
Auguste semble avoir connu des difficultés dans son commerce à Saint-Brieuc. En effet, un document, probablement de 1873, provenant des archives de Paul Desury et faisant état de la liquidation de la faillite Desury nous fait penser qu'il s'agit de son affaire. En effet, sur cet état, la maison Christofle est citée dans le passif privilégié. Or, d'après les en-têtes des factures de son atelier, Auguste était le seul représentant de Christofle à Saint-Brieuc (à partir de 1865). Sans doute cette faillite l'aura contraint à quitter Saint-Brieuc puisqu'il prend, en 1876, la succession, à Vannes (Morbihan), de Monsieur Le Bot, d'abord place Saint-Pierre, puis rue Saint-Salomon aux environs de 1880.
Photographies sauf mention particulière archives Desury